La Soirée

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Retrouvez le compte-rendu de la soirée du Top des entreprises des Deux-Sèvres 2018, qui a eu lieu le mercredi 12 décembre.

 

Une belle vitrine de notre économie deux-sévrienne

 

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Dix lauréats de tout le département ont été récompensés lors de la soirée du Top organisée par la NR et ses partenaires.
(Photos NR, Éric Pollet)

Trois cents personnes ont assisté hier soir à la Macif à la présentation du Top des entreprises 2018. Le supplément de 60 pages, panorama économique du département, accompagne la NR ce matin.
L’auditorium du Pôle Macif-services était bien garni hier soir. Environ 300 acteurs, directs ou indirects, de la vie économique deux-sévrienne ont pris part à la soirée de présentation du Top des entreprises 2018. Ce supplément de soixante pages, distribué ce jeudi 13 décembre avec La Nouvelle République, propose un panorama de l’activité économique du département.

“ Signes encourageants ”

Depuis douze ans, il est devenu un véritable outil de décryptage de la conjoncture économique du département, « une vitrine de l’excellence des entreprises des Deux-Sèvres » a décrit Chantal Pétillat, rédactrice en chef de La Nouvelle République.
Le « Top » propose non seulement un palmarès des sociétés deux-sévriennes dans les domaines de l’artisanat, du commerce, de l’industrie, de l’agroalimentaire, des services et du BTP, mais également une série de portraits d’entreprises dans lesquels on croise leurs gérants bien sûr, « mais aussi tous leurs collaborateurs. Car la réussite est toujours collective » a insisté Jean-François Minot, directeur départemental de la NR pour qui il convient « de remettre de l’humain au centre de l’économie ».
Hier soir, dix d’entre elles choisies par un jury composé des dix partenaires du Top, ont été mises à l’honneur. Elles sont l’incarnation « de signes encourageants dont nous avons besoin » a affirmé Chantal Pétillat. Des propos que n’a pas démentis Philippe Dutruc, président de la chambre de commerce et de l’industrie : « l’industrie et l’économie deux-sévriennes se portent bien », a-t-il assuré. Puisse le constat résister à la conjoncture.

Xavier Le Roux

La marque, « cette chose inconsciente »

Olivier Auroy, créateur de marques, invité du Top 2018
Olivier Auroy, créateur de marques, invité du Top 2018

C’est une tradition : chaque soirée de présentation du Top des entreprises est accompagnée d’une conférence dont la vocation est de nous éclairer sur les évolutions de l’économie d’aujourd’hui et de demain. Hier soir, c’est Olivier Auroy, directeur général de Kantar Consulting, qui s’y est collé. Son métier : créateur de marques. À 49 ans, il en a fondé une centaine, tant en France qu’à l’étranger.
Sur le thème « Les marques à l’épreuve du nouveau monde », Olivier Auroy a décortiqué sa mission qui consiste à accompagner les sociétés « pour qu’elles sachent anticiper les besoins futurs et mieux comprendre ce qui est là pour mieux innover ».
Il a ainsi expliqué ô combien « les modèles changent en permanence ». Et d’insister sur tous ces phénomènes qui sont en train de se développer, auxquels on ne s’attend pas et avec lesquels il faudra fatalement savoir composer : de l’explosion des réseaux sociaux au développement des communautés en passant par les nouveaux usages de consommation, ou du phénomène du « do it yourself ».

Pertinence et sens

Dans tout cela, les marques – « cette petite chose inconsciente que l’on a dans l’esprit » – doivent également s’adapter. Olivier Auroy a expliqué comment se bâtit le choix d’un nom, d’un logo, d’un style en ayant comme postulat de départ que « la marque se manifeste aux gens de toutes les manières possibles ». C’est justement ce qui fait toute la difficulté de l’exercice. Sans toutefois jamais perdre de vue que, quoi qu’il arrive, « une marque doit avoir du sens, être pertinente ».

X.L.R.